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La France a ratifiée
la Convention relative aus Droits de l'Enfant
La Convention 182 de l'OlT sur les Droits
de l'Enfant, déjà ratifiée par le Sénat français en décembre dernier, a été
adoptée par l' Assemblée nationale en avri12001.
La France devient ainsi le 71ème pays à ratifier cette Convention,
qui concerne les enfants de moins de 18 ans et les mesures de gestion des abus, de
prévention et de réinsertion des victimes devant être appliquées par les Etats. Le
projet de loi a été soutenu par la ministre déléguée en charge de l'enfance,
Ségolène ROYAL, qui a précisé que le texte "fournissait un complément utile aux
instruments de protection des Droits de l'Enfant.
Annonce de Congrés
Le Forum International pour le Bien-être
de l'Enfant (IFCW) nous informe que :
-En octobre 200 I, à Prague (République Tchèque ) se tiendra la 2ème conférence
mondiale sur la violence familiale
-Du 17 au 20 Décembre 200 I aura lieu à Yokohama (Japon) te 2ème Congrès mondial
contre le Commerce sexuel et l'exploitation des enfants.
Pour plus de renseignements, vous pouvez consultez :
ou vous adressez à: 1ntemational Forum for Child Welfare
rue de la Concorde, 53
B-1050 Bruxelles, Belgiwn
Tél/Fax: 00 3225117298
E-mail: efcw@dproducts.be
Le Forum Européen
pour le bien-être de l'enfant (EFCW)
Le Forum Européen pour le bien-être de
l'enfant (EFCW), dont l'Association Enfants et Espoir fait partie, a tenu sa conférence
annuelle à TAlLIN, capitale de l'ESTONIE, du 13 au 16 mai 2001.
Le thème en était "l'éducation: droit et privilège de l'enfant".
Parmi les orateurs, nous citerons M Anders HINGEL, de la Commission européenne (Chef
d'unité, développement des politiques d'éducation), Belgique qui a abordé le contexte
juridique et politique de l'éducation au niveau européen. Il ne revient pas à l'Union
Européenne de définir les systèmes et programmes d'enseignement des Etats membres. Son
rôle consiste à encourager la coopération entre ceux-ci et à soutenir leurs
activités. M. HINGEL a mis l'accent sur la problématique de l'exclusion sociale due à
une éducation déficiente et a présenté les résultats d'une étude menée par la
Commission : dans l'Union européenne, 20,7 % des jeunes quittent le système scolaire
sans diplôme. A la lumière de cette constatation, la Commission européenne a élaboré
un projet pilote baptisé "les écoles de la deuxième chance", qui vise à
réinsérer socialement et professionnellement les jeunes non dotés de qualifications
officielles en leur proposant un vaste éventail de cours et de possibilités de formation
de grande qualité parfaitement adaptés à leurs besoins spécifiques. Les projets sont
menés en collaboration avec les autorités locales, des partenaires locaux et le monde du
travail. Divers ateliers ont permis aux participants d'analyser de manière approfondie
les difficultés et les solutions permettant de parvenir à l' éducation pour tous. Les
thèmes des ateliers portaient sur les enfants des foyers, les enfants aux besoins
particuliers, l'intervention précoce, la discrimination et la tolérance, la famille
enfin, l'éducation préscolaire, l'école et l'éducation non formelle.
A l'issue de la conférence EFCW a publié un communiqué de presse appelant à ce que des
actions soient prises pour garantir que les politiques et services d'éducation de
l'Europe tout entière soient axés sur les enfants n est essentiel que la priorité soit
accordée au bien-être des enfants et non aux objectifs politiques ou économiques, avec
pour rondement la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant.
Un million d'enfants travaillent en
TURQUIE
Il a récemment été annoncé qu' environ
un million d'enfants âgés de 12 à 19 ans travaillaient en Turquie, régulièrement ou
occasionnellement, pour subvenir aux besoins de leur famille. Selon les statistiques d'un
rapport réalisé par l'Institut de statistiques de l'Etat turc, sur ce million d'enfants,
seuls 150.000 sont des travailleurs enregistrés ou déclarés. Selon Anatolia, l'agence
de presse turque, près de 79% des enfants scolarisés et exerçant un travail ont
déclaré qu'ils préféreraient se concentrer sur leurs études plutôt que de devoir
travailler pour aider leur famille. Plus de la moitié de ces enfants ne perçoivent
aucune rémunération, principalement parce qu'ils travaillent au sein d'entreprises
familiales. Selon Anatolia, il a souvent été déclaré que ce fléau devait être
éradiqué pour que la Turquie puisse concrétiser son intention d'entrer dans l'Union
Européenne.
Traite d'enfants albanais
à des fins d'esclavage sexuel
Un récent rapport de Save the Children a
révélé que des milliers d' enfants albanais et de jeunes femmes étaient victimes d'un
trafic d'esclavage sexuel en Europe.
L'Italie compterait à elle seule quelque 15.000 prostituées albanaises. SCF exhorte donc
à ce que des mesures de lutte contre la pauvreté et la piètre qualité de
l'enseignement dans les régions rurales de l' Albanie soient prises de toute urgence.
"Dans certaines régions rurales, la situation est si grave que jusqu'à 90% des
filles de plus de 14 ans évitent de se rendre à l' école de crainte d'y être
kidnappées".
Aleague Table of Child death
by injury in rich nations
Après le remarquable" A League Table
of Child poverty in rich nations", le centre de recherche Innocenti de l'UNICEF vient
de publier un deuxième Bilan.
Parmi ses révélations les plus atterrantes :
.
Les accidents de voitures, les blessures intentionnelles, les noyades, les chutes, les
incendies, les empoisonnements et autres accidents tuent plus de 20.000 enfants chaque
année dans les pays de l'OCDE.
-Les blessures constituent la principale cause de décès des enfants dans tous les pays
industrialisés ( à peu près 40% pour la tranche d'âge 1-14 ans).
-Les garçons sont 70 % plus susceptibles de décéder de blessures que les filles.
La probabilité qu'un enfant soit blessé ou tué est liée à la monoparentalité, à une
éducation maternelle défaillante, à la maternité précoce, aux piètres conditions de
logement, au grand nombre d'enfants et à la toxicomanie ou à l'alcoolisme parental :
même si les données manquent pour la plupart des pays, il semblerait également que le
risque de blessure augmente vertigineusement avec le niveau de pauvreté.
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